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LE JOURNAL DE QUÉBEC mardi 10 avril 2007 | |||||
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Pour un ménage du printemps plus «vert»
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ISABELLE MAHER Selon l'Agence de protection de l'environnement américaine, cette pollution intérieure est en grande partie due aux composés organiques volatiles (COV) que l'on retrouve dans les produits de nettoyage. Même si vous utilisez un nettoyant à l'arôme «d'air frais des montagnes» ou à l'odeur de «pin naturel», vous répandez des produits toxiques dans l'air que vous respirez. Même la réputée Madame Chasse-taches l'a compris et a actualisé ses conseils. «Les gens me demandent de plus en plus des trucs écologiques», explique Louise Robitaille, de son vrai nom. Le rituel du ménage du printemps change, souligne-t-elle. «À l'époque où l'on chauffait au charbon, les maisons étaient vraiment sales au printemps. De nos jours, on ne lave plus les murs et les plafonds. On rafraîchit, on redécore, on se débarrasse de ce qui encombre», explique la spécialiste. Un rituel populaire qui se transmetSelon un sondage Léger, 49% des Québécois disent recycler des objets après leur nettoyage du printemps. Et un Québécois sur cinq croit qu'il est bon d'organiser une vente-débarras à cette occasion après le ménage printanier : C'est un rituel populaire qui se transmet, affirme Louise Robitaille. «Il faut savoir faire le deuil de nos vieilles choses. Moi, j'ai pris la résolution en début d'année de donner un objet dont je ne me sers plus par semaine. Ça nous aide à voir plus clair quand vient le temps de faire le ménage», conclut-elle. |
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Création : Chez Huguette et PP, 12-04-2007